11 avril 2006

Productifs, les Arctic Monkeys !

arctic_monkeysWho The Fuck Are Arctic Monkeys ?

Non, je ne vous pose pas la question, c’est juste le titre d’un des nouveaux morceaux du groupe. En effet, leur album est sorti il y a deux mois et les voilà déjà avec (au moins) quatre nouveaux titres qu’ils vont sortir dans un E.P. intitulé Who The Fuck Are The Arctic Monkeys, disque contenant aussi un extrait de leur album, The View From The Afternoon.

Si vous voulez en écouter un titre, dirigez vous vers ce fabuleux blog, i guess i’m floating. La chanson sonne vraiment bien, avec un petit côté rétro (je trouve) très accrocheur au début. La fin du morceau m’a beaucoup moins enthousiasmée mais on retrouve cette ‘touche Arctic Monkeys’… Enjoy !

Posté par BakaSaru à 09:04 - Entendu - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


26 mars 2006

Life is a gas

Je vous parlais de Clear Skies l’autre jour : malgré la mortelle beauté de cette chanson, j’ai survécu. Une autre chanson me hante en ce moment… Attendez un peu avant de crier ‘Ouais, de toute façon, c’est i_adios_amigosencore les Strokes !’. Les Strokes, d’accord, mais pas seulement.

Certains auront peut-être reconnu le titre d’un morceau des Ramones, Life’s a gas. Les Ramones, je connaissais à peine quand j’ai pour la première fois entendu cette chanson, reprise par les Strokes dans une émission de radio. Depuis, je me suis procuré l’album Adios Amigos, sur lequel figure ce titre. Et voilà, encore une heureuse découverte musicale.

Life is a gas, life is a gas, life is a gas, a gas, oh yeah…

Life is a gas, life is a gas, life is a gas, a gas, oh yeah…

So don’t be sad, ‘cause I’ll be there…

Don’t be sad at all…

Ce couplet est répété trois fois ; il n’y a rien de grandiose dans ces paroles. Pourtant,heart_in_a_cage il y a la manière de le chanter. Ne soyez pas tristes, nous dit-on. Pourtant, on l’est.

La version des Strokes est à peu de choses près exactement la même que celle des Ramones. La voix de Casablancas ne me laisse pas indifférente, évidemment, mais, objectivement, celle de Joey Ramone m’atteint en plein cœur.

Life’s a gas reprise par les Strokes sera a priori sur le single Heart in a Cage.

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22 mars 2006

The Raconteurs

theraconteursDans le genre ‘scoop’, on a fait mieux. Ça fait des mois qu’on entend la nouvelle, ça fait quelques semaines que j’ai découvert leur site pour la première fois, mais bon, j’ai réécouté Steady, As She Goes l’autre jour et je trouve ça vraiment bien, alors il faut que j’en parle. Que je parle de quoi ? Des Raconteurs, un nouveau groupe formé par Jack White, Brendan Benson, Jack Lawrence et Patrick Keeler.

Je vous avouerais que je ne connais pas la moitié de ces types. Bon, Jack White, je peux facilement l’associer aux White Stripes, ça va. Brendan Benson, j’ai son dernier album, Alternative to Love dans ma chaîne depuis hier : encore trop tôt pour me prononcer. Et les deux autres forment a priori la section rythmique des Greenhornes, un groupe que je ne connais pour l’instant que de très loin (la BO de Broken Flowers, quelques titres sur MySpace).

Donc pour aujourd’hui, peu importe qui sont ces types ; allez juste écouter les deux morceaux sur leur site : Steady, As She Goes et Store Bought Bones. D’ailleurs, rien que le site vaut le détour : un truc extraordinaire, tout droit sorti du début des années 1980.

Leur album, Broken Boy Soldiers, sort aux alentours du 15 mai.

Posté par BakaSaru à 11:28 - Entendu - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 mars 2006

Vous vouliez du Libertines ?

J’ai entendu votre appel : vous en avez assez des Strokes ! Vous venez ici à la recherche des Babyshambles, de Pete Doherty et vous tombez sur la tête de Julian Casablancas : horreur, enfer et déception !

b000bq7c5y.08._sclzzzzzzz_Il faut donc que je fasse honneur au titre de ce blog. Pour bien faire, il faudrait que je parle de cet album, Down in Albion. Mais le problème, en dehors des quatre longs mois qui ont passé depuis sa sortie, c’est que je dois cet article à un autre blog, depuis un bout de temps. Pour la petite histoire, sur ledit blog, j’ai écrit au mois de septembre dernier un article intitulé Marre de Pete Doherty. J’ai ensuite écouté l’album des Babyshambles, sous le charme duquel je suis tombée irrémédiablement et je me suis sentie obligée de faire mon mea culpa : Pete Doherty n’est pas qu’un junkie, c’est un musicien vachement talentueux. Et puis le temps passe, et puis la feignasse (et très occupée !) que je suis n’écrit pas son article et puis Doherty se fait arrêter une première fois, puis une deuxième fois, puis on ne les compte plus, puis il va en prison… Bref, où en étais-je ? Oui, j’écrirai cet article, mais pas ici. Alors je vais parler des Libertines.

Le débat n’a certainement pas lieu d’être mais à quoi servent les blogs, si ce n’est lancer des sujets tous plus inutiles les uns que les autres ? Donc, voici le problème :  le premier ou le deuxième ? Up the Bracket ou l’album éponyme ?

5050159816620Comme je l’écrivais récemment dans un commentaire, je suis partagée. J’ai d’abord découvert les Libertines avec leur dernier album. Techniquement, il a donc plus d’écoutes au compteur. Et j’ai eu le coup de foudre. De Can’t Stand Me Now à What Became of the Likely Lads (ou France, comme vous voulez), c’est magique, entraînant, mélancolique… Ouaw. Je pourrais me risquer à dire que The Man Who Would Be King me retourne mais ce serait laisser de côté The Ha Ha Wall, Music When The Lights Go Out et toutes les autres…

Si je me souviens bien, j’ai acheté Up the Bracket une semaine après. Je neb00006jsiv.01.lzzzzzzz crois pas y être entrée aussi facilement. Il est plus brut, peut-être plus difficile d’accès. C’est pourtant ce côté brut qui m’accroche complètement. C’est brouillon, c’est spontané : les chansons partent dans un sens, rebroussent chemin, prennent la première à gauche… Up the Bracket est hallucinante, The Boy Who Looked At Johnny…y a-t-il une chanson plus entraînante que celle-ci ? Ah, les premières notes de Death on Stairs ! Et Good Old Days, qui me brise le cœur… Et puis… et puis…

Up the Bracket, c’est aussi les Libertines vivants, alors que The Libertines, c’est l’album de leur mort. Je crois que si j’avais un choix à faire, je choisirais la vie. Et puis l’autre, je l’ai écouté tellement de fois… un petit effort de concentration et ça y est, je l’entends.

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07 mars 2006

Corde sensible

clearskies_moretti2Qu’est-ce qui fait qu’une chanson vous touche plus qu’une autre ?

Je ne crois pas en la recette miracle : une dose d’accords en la mineur, un soupçon de telle ou telle émotion dans la voix, une poignée de poésie… Non.

Mais il y a toutes ces chansons qui vous ramènent à autre chose : un souvenir, parfois moins que ça, une ambiance, une impression. C’est conscient ou pas, j’imagine. Et c’est peut-être plus sournois que ça : une guitare, une voix qui sonnent familières. Ou une ligne de basse, parce que c’est particulièrement sournois les lignes de basse : on les entend à peine et pourtant… Bon, le truc, c’est qu’il y a des chansons qu’on a l’impression de connaître. Je n’irais pas jusqu’à dire « depuis toujours » – on ne dit ça que dans les mauvaises comédies romantiques… – mais l’impression de connaître en étant incapable de situer cette impression – pour la bonne raison que ça n’est qu’une impression ! – rend les choses plus complexes : je n’arrive pas à comprendre le processus émotionnel que peut déclencher une chanson. Juste une chanson.

Allez, je vous avoue tout. La coupable s’appelle Clear Skies. Les Strokes ? Oui… qui d’autre ? Promis, bientôt, j’évoquerais un monde musical où les Strokes n’existent pas mais pour le moment… Clear Skies.

Ce titre ne ressemble à aucun autre des Strokes. Toujours la voix de Casablancas mais cette fois-ci, le morceau a été composé par le batteur, Fabrizio Moretti. Il l’aurait a priori écrit pour un documentaire réalisé par Drew Barrymore. Et ça sonne vraiment différemment.

Knowing you

You’ll wait for clear skies

To tell us how changes come about

With the sunlight

So we’ll count every drop that falls

While you throw us some line

This will pass, this will pass…

Ça sonne vieux, ça sonne magique. Il y a dans le chant de la guitare une atmosphère insaisissable mais bien réelle, et – pour moi – irrésistible.

Ce que chante Casablancas dans le deuxième couplet, je n’ai pas bien compris. Je m’en fous. Il y a dans le ton de sa voix plus que ne pourront jamais le dire les mots.

1 minute et 40 secondes, c’est le temps que dure ce morceau – du moins la version que j’en ai. Très court. Peut-être le temps idéal, pour que chaque chose soit à sa place.

Finalement, il y a quoi dans cette chanson ? Il y a nettement plus que les Strokes, il y a nettement plus que la tonne d’autres chansons dont regorge cet autre monde sans les Strokes.

Je ne comprends toujours pas. Il y a quoi ?

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29 décembre 2005

First Impressions of First Impressions

b000cdg6rg.08._sclzzzzzzz_Je vois ça d’ici : lundi 2 janvier, vous avez prévu de rester chez vous, pour vous remettre de la soirée de la veille, être en forme pour cette putain de rentrée. Allez plutôt faire un tour du côté de chez NME.com : vous voyez, en haut à droite, le media player ? Cliquez sur Listen Now et votre lundi 2 janvier va prendre une toute autre tournure. Voilà, vous y êtes, vous écoutez le nouvel album des Strokes.

Un truc magnifique, ces First Impressions of Earth. Déjà, Juicebox était sacrément bien, les notes de basse du début nous scotchant carrément. Et puis la voix de Casablancas. Quand même. Alors écoutez donc You Only Live Once, Electricityscape, Heart in A Cage... bon, d’accord, je vous épargne la liste des titres de l’album. De toute façon, vous l’avez sous les yeux, vous êtes en train de les écoutez, n’est-ce pas ?

Et le 2 janvier, vous serez où ?

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30 novembre 2005

L'attitude rock

Etrangement, je n’ai jamais réussi à vraiment adopter le qualificatif « groupe de rock » pour Bloc Party. Est-ce parce que leur musique a une consonance électronique ?

Il y a peut-être une autre raison, nettement plus stupide…

blocparty3Bloc Party n’a a priori pas l’attitude rock. Une attitude qui se traduirait par un look précis, des excès en tout genre, avec forcément de la drogue dans le lot, des apparitions dans les tabloïds… Oui, je suis un peu en train de les comparer avec les Babyshambles, ce qui amène forcément un contraste frappant. Mais bon, je ne connais pas la vie privée des Bloc Party ; ce sont peut-être des gros allumés ! Toujours est-il que leur image publique est loin des clichés rock. Parce que oui, disons-le, cette histoire d’attitude rock est quand même assez limite. Y a-t-il vraiment une manière d’être rock ?

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26 novembre 2005

Premières neiges

En centre-ville, cet après-midi, je n’ai entendu que des soupirs, que des regards désespérés vers le ciel : ‘Même pas un flocon de neige…’, ‘Même en Bretagne, ils ont eu de la neige…’ (Pourquoi même la Bretagne, d’ailleurs ? ) Et quand c’est la pluie qui tombe du ciel…

Pourquoi soupirent-ils tous après la neige ? Alors que tous gueulent contre la pluie ! La neige, c’est sournois : de légers flocons de neige… mon œil, ça trempe tout pareil que la pluie ! De légers flocons de neige… tu parles, les routes deviennent impraticables ! De beaux flocons de neige et de belles étendues d’un blanc immaculé… hum, ça ne serait pas plutôt une espèce de gadoue grise/marron dès que ça fond ?

Enfin, ce que j’en dis…

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24 novembre 2005

Trouvez-vous une passion !

Un soir de la semaine dernière, dans Charivari, sur France Inter. Un chanteur ayant grandi dans une de ces banlieues montrées par les médias seulement quand elles s’enflamment.

Ce chanteur s’étant offert un avenir meilleur grâce à la musique, il s’adresse à ces jeunes, leur prodiguant un conseil précieux : Trouvez-vous une passion.

Ma question serait celle-ci : Une passion, ça se trouve ?

A la rigueur, j’en poserais une deuxième : Une passion, ça se cherche où ?

Posté par BakaSaru à 23:44 - Entendu - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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