14 avril 2006

Waterloo to Nowhere but Tears

dpt_roger_sargent2Ça y est, j’ai lu mon premier article de la saison sur Dirty Pretty Things (chez Rock’n Folk, qui par ailleurs a élu Waterloo to Anywhere disque du mois). Snif !

Je crois que je vais m’abstenir de lire la presse rock ce mois-ci. Sérieusement, je me suis retrouvée stupide, le magazine devant moi, presque la larme à l’œil.

L’article m’a donné envie de me ruer chez le premier disquaire et d’attendre le 8 mai, ce qui est a priori la finalité de tout bon article. Mais franchement, ne faudrait-il pas arrêter de jouer la corde sensible ? Pourquoi toujours présenter Carl Barât comme le malheureux Libertine qui a porté à bout de bras le groupe jusqu’à sa fin tragique, comme le malheureux ami à qui Pete Doherty a préféré la drogue ? D’accord, quand Rock’n Folk lui demande s’il est plus heureux aujourd’hui qu’hier, il répond qu’il est moins malheureux. Et vraiment, j’imagine qu’il a dû en baver. Mais est-ce que ça nous regarde tant que ça ? Un artiste n’a-t-il pas toujours exprimé sa douleur dans sa musique ? S’il nous faut un contexte pour être émus à l’écoute du disque, à quoi bon ?

Bon, il y a peut-être une différence ici : la douleur de l’artiste, chaque fan des Libertines en partage – à moindre échelle – un morceau…

Posté par BakaSaru à 15:06 - Lu - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


25 mars 2006

Les doigts écorchés

doigts__corch_sTiens, je n’ai encore jamais écrit d’article sur un livre… comment on fait ?

Le titre déjà : Les doigts écorchés.

L’auteur : Sylvie Robic.

On rencontre dans ce bouquin un gamin fan de rock et un homme qui a oublié ce que c’était. Evidemment, c’est la même personne. L’homme, le narrateur, a zappé le rock de sa vie suite à une tragédie qui a marqué son adolescence. Il suffit d’un rien pour que sa mémoire le rattrape, qu’il se souvienne de ses premiers émois musicaux, de ses projets de groupe…

Dans le présent, un collègue le traîne à un concert des Hoggboy : la passion qui l’animait quand il était gamin s’empare de lui à nouveau. Il va suivre les Hoggboy sur plusieurs concerts, les rencontrer… je ne raconte pas tout.

En même temps, il n’y a pas grand chose à raconter. Ce livre est très court et trop court. Je n’ai pas vraiment réussi à rentrer dans ce personnage, à comprendre ce qu’a provoqué en lui la tragédie qu’il a vécu étant jeune. L’auteur ne s’attarde pas dans le larmoyant, et ça, j’ai apprécié. Mais du coup, on a peine à croire que cet événement ait joué une place si importante dans le vie du narrateur, que sa passion pour le rock en ait été affecté.

En revanche, les moments passés avec les Hoggboy constituent pour moi le meilleur du roman. Comme tout ce que j’aime retrouver dans un très bon article d’un mag de rock. La rencontre avec des jeunes passionnés de musique, rencontre qui ramène le narrateur à sa propre vie… Et il faut savoir que les Hoggboy sont un vrai groupe ; vous pouvez écouter ici les morceaux évoqués dans le livre.

Bref, selon moi, un livre plutôt sympa, sans grande originalité mais bien écrit : un bon moment à passer, rien de plus, rien de moins.

Posté par BakaSaru à 12:15 - Lu - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 mars 2006

L’article que j’aurais voulu écrire

Oubliez l’article précédent, je suis tombée ce matin sur un texte terrible, qui se rapproche un peu du sujet que j’ai maladroitement abordé l’autre jour…

Pourquoi les Libertines sont le plus grand groupe du monde

Après, on est d’accord ou pas d’accord, mais tant de subjectivité, c’est beau à voir !

Posté par BakaSaru à 10:52 - Lu - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 novembre 2005

Attention, article d’un cerveau en surchauffe

Pourquoi, aux premiers siècles du christianisme, l’Eglise s’est-elle acharnée à imposer ses transformations sur le cadre familial en allant à l’encontre des pratiques traditionnelles païennes (notamment ses interdits sur le mariage, le divorce, l’adoption, le remariage… etc…) alors qu’elle voulait justement s’assurer l’adhésion du plus grand nombre à sa doctrine et donc, qu’elle aurait dû être plus conciliante ?

Réponse de Jack Goody, anthropologue : toutes ces transformations ont eu pour effet de diminuer le nombre d’enfants, d’héritiers légitimes pour tout un tas de familles et ça a donc encouragé les dons… l’Eglise avait un grand besoin de biens fonciers…

_Erreur système

Posté par BakaSaru à 00:20 - Lu - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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